We are one events and hubs
Culture, language, and civic method on a real calendar.
Events connect the community layer to public sessions, Telegram updates, and the civic atlas. Physical events can be map-linked; online events stay off the map.
Upcoming sessions
A timeline for practical cultural cooperation.
Public calendar
Cultural agenda
Thursday, April 8, 2027
1 publishedL'oeuvre oubliée d'Anna Barna
L’œuvre oubliée d’Anna Barna 08 avril 2027 – 30 septembre 2027 Anna BARNA (Budapest, 1901 – New York, 1964) A Budapest elle pratique le dessin et expose également des décors du théâtre. Elle arrive à Paris à 1928. Vraisemblablement son nouvel ami, André Kertész qui l’initie à la photographie. Elle travaille comme photoreporter pour l’agence de presse Lutetia-Press, en capturant des images des rues, des parcs, des bâtiments et des gens parisiens. Les magazines Vu, Verve et Regards publient ses photographies. Elle entretenait sans doute des liens sociaux avec d’autres artistes hongrois installés à Paris. Sa participation à l’exposition Revue de la photographie, (Galerie Paul Magné, anciennement Galerie de la Pléiade, 1938) en témoigne : elle y expose aux côtés de ses compatriotes Nora Dumas, Ergy Landau, Ylla, Brassaï et Michel Graner. Ses photos les plus fascinantes de son époque parisienne représentant des poupées maltraitées, des mains cassées, des corps tordus sont proches du surréalisme. Son œuvre retrouvée révèle que ce travail représentait pour elle bien plus qu’un gagne-pain. C’était un terrain d’expérimentation et un moyen de l’expression de soi. En 1946 elle s’établit à New York où elle continue son travail de photographe. Selon certaines sources elle est assassinée en 1964. Si le travail photographique d’Anna Barna, bien que fragmentaire, est préservé pour la postérité, c’est grâce au photographe américain Fred Stein et à André Kertész. C’est eux qui ont conservé l’héritage de son œuvre constitué de seulement quelques boîtes de photographies. On ne connait avec certitude que très peu de choses sur sa vie. En 2015 quelques-unes de ses photos étaient présentes au Musée d'Orsay dans le cadre de l’exposition intitulée Qui a peur des femmes photographes ? 1839 à 1945. Le Musée de la Photographie hongroise (Magyar Fotogràfiai Mùzeum) organise une exposition en hommage d’Anna Barna à Kecskemét la même année. Au musée de Kiscell ce sera sa première exposition insti
Saturday, April 10, 2027
1 publishedBiennale internationale de joaillerie de Veszprém
En 2027, la biennale internationale de la joaillerie contemporaine s’inscrit dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie et met en avant les relations entre bijou et photographie. La troisième exposition de la série de Veszprém explore cette rencontre entre les deux médiums dans une perspective élargie : au-delà des solutions techniques, elle fait apparaître des parallèles conceptuels. Aux côtés d’artistes internationaux — français, japonais et finlandais — des créateurs de bijoux hongrois reconnus ainsi que de jeunes artistes sont également présentés. Les œuvres exposées interrogent les questions de la lumière, de la mémoire, de l’identité et de la culture visuelle, tout en établissant un équilibre entre tradition et innovation. L’exposition propose à la fois une expérience esthétique singulière et un voyage intellectuel stimulant dans l’univers du design contemporain.
Friday, May 21, 2027
1 publishedLe Paris des photographes hongrois - Modernités à l'oeuvre, dans le cercle de Mihály et Katinka Károlyi
LE PARIS DES PHOTOGRAPHES HONGROIS Modernités à l’œuvre - dans le cercle de Mihály et Katinka Károlyi, 1925-1949 André Kertész, Brassaï, Rogi André, Ergy Landau, Ylla, János Reismann À l’occasion du bicentenaire de la photographie, le Károlyi Kastély (Fehérvárcsurgó, Hongrie) approfondit les rapports entre la France et la Hongrie dans le domaine de la photographie. Le Paris des photographes hongrois s’intéresse à la modernité photographique qui s’affirme à Paris dans l’entre-deux-guerres, faisant apparaître en filigrane les liens établis entre le couple Mihály et Katinka Károlyi, exilés politiques engagés à gauche, et plusieurs photographes majeurs de la diaspora hongroise : André Kertész, Brassaï, Rogi André, Ergy Landau, Ylla, et János Reismann. L’exposition questionne également les interactions entre les idées politiques et sociales émergentes et la modernité photographique, notamment à travers les pages de l’hebdomadaire illustré français Vu, vecteur d’idées nouvelles. Premier président de la République hongroise lors de l’effondrement de l’Empire austro-hongrois en 1918, Mihály Károlyi (1875–1955) est contraint à l’exil après la chute de son gouvernement en 1919 et l’instauration du régime conservateur de Miklós Horthy. Il séjourne à Paris avec son épouse Katinka (1892–1985), née Andrássy , l’une des plus illustres familles aristocratiques hongroises, de 1924 à 1939. En rupture avec les valeurs de leur classe sociale, porteur d’idées nouvelles, le couple défend le principe d’une Hongrie démocratique, républicaine et socialement réformée, s’inscrivant dans les réseaux de la gauche européenne. Par les nombreuses conférences qu’elle donne aux États-Unis et ses voyages, Katinka Károlyi s’impose quant à elle comme une femme indépendante et profondément engagée. Maîtrisant parfaitement le français, Mihály et Katinka Károlyi sont très intégrés au milieu intellectuel et culturel parisien, et s’attachent à soutenir les membres de la communauté hongroise. Le couple renco
Saturday, July 3, 2027
1 publishedKatharina Roters: YERKIR land • earth • planet
Dans le travail de Katharina Roters, l’architecture et l’espace apparaissent comme un temps condensé, façonné par le mythe, la mémoire et les ruptures de l’histoire. L’artiste explore la manière dont l’identité se constitue sur un territoire instable : la pierre devient mémoire, l’écriture se transforme en lieu, et le mythe n’existe pas seulement comme origine, mais comme état présent. L’Arménie — envisagée à travers la notion de Yerkir, où la terre constitue à la fois un fondement vécu et imaginé — se déploie comme un paysage dans lequel les échelles, de la pierre à la planète, entre réel et imaginaire, s’entrelacent en permanence. À travers des photographies saisissant des gestes spatiaux et des architectures symboliques, l’artiste recherche une essence où la lisibilité du visible se dissout, tandis que le sens prend forme. L’échelle demeure ouverte, sans point de référence fixe, et le geste, la matière et l’imaginaire produisent une manière de voir concentrée et attentive.
Create event
Create an online or map-linked cultural event.
Sign in to create online or map-linked events.
Sign inEvent safety
Events can be visible without turning location into pressure.
Discovery can use country, region, municipality, language, date, and topic. It must not use exact home coordinates, hidden persuasion segments, or influence scoring. Attendance and notifications remain opt-in.
Review civic atlas